Eau et bio : loi d’urgence agricole : après 10 jours de canicule, le Sénat ne peut ignorer les enjeux d’une bonne gestion de l’eau

La FNAB met en avant un sujet important pour les acteurs de la bio. Les points clés concernent notamment : FNAB, agriculture biologique, bio, France, agriculteurs, eau.

Alors que la France a déjà subi deux canicules en un mois, le Sénat démarre aujourd’hui l’examen en plénière du projet de loi d’urgence agricole (PJLUA) qui contient de nombreux articles sur la gestion de l’eau. La commission des affaires économiques a considérablement dégradé le texte proposé par l’Assemblée nationale, en déconnexion totale avec les tensions qui vont s’accumuler sur l’eau avec l’accroissement des épisodes climatiques extrêmes. La FNAB appelle les sénateurs à la sagesse afin de trouver le juste équilibre entre intérêts agricoles et intérêt général. La gestion de l’eau ne peut raisonnablement pas se penser qu’entre agriculteurs Aujourd’hui le partage de l’eau se décide à l’échelle territoriale avec l’ensemble des acteurs concernés autour de la table. D’une part les usagers de l’eau qui ont un intérêt économique, les agriculteurs ou les industries fortement consommatrices d’eau comme les énergéticiens, d’autre part les consommateurs lambda, et les collectivités qui sont les premières responsables de livrer une eau de qualité aux citoyens. On connaît aussi les solutions, et le développement de l’production biologique, qui n’utilise pas de pesticides de synthèse, en fait partie.

Source : FNAB.

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